Aa-Cheval , Bonjour !

Aa-Cheval est un blog explicatif.

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Saluùt !

# Posté le samedi 02 mai 2009 03:28

Le pas , Le trot , Le galop.

Le pas :

Le pas est une allure à quatre temps et c'est la plus lente du cheval. Le corps est toujours appuyé sur trois des pattes, une seule à la fois étant soulevée. À cette allure, le cheval est bien appuyé et son équilibre est mieux assuré.

Une vitesse d'environ 110 mètres/minute, soit 6 à 7 kilomètres/heure.

Le pas est une allure marchée, symétrique, à 4 temps égaux.

Le trot :

L'allure est sautée, en diagonale et en deux temps. Les membres diagonaux se déplacent de façon symétrique, assurant l'équilibre.

Une vitesse d'environ 240 mètres/minute, soit 14 à 15 kilomètres/heure.

Le trot est une allure symétrique, sautée à 2 temps égaux où le cheval progresse par bipèdes diagonaux.

Le galop :

Le galop est l'allure rapide du cheval. C'est une allure sautée pendant laquelle le cheval perd tout contact avec le sol. Il y a un effet de bascule et ça se passe en trois temps. Par exemple, pour un galop à droite (antérieur droit avancé au 3e temps), la séquence ressemble à ceci: postérieur (arrière) gauche, diagonal gauche, antérieur (avant) droit et temps de suspension.

Une vitesse d'environ 400 à 450 mètres/minute, soit 20 à 30 kilomètres/heure.

Le galop est une allure sautée, dissymétrique, à 3 temps suivis d'une phase de projection.
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# Posté le samedi 02 mai 2009 02:52

Déplacement des hanches.

Déplacement des hanches.
Prenons l'exemple du déplacement des hanches sur la gauche.

Il faut reculer sa jambe droite légèrement à l'arrière de la sangle (jambe isolée) et donner quelques pressions des talons (et non des coups) pour que le cheval sorte ses hanches. La jambe gauche reste à la sangle pour maintenir l'impulsion.
Pour les mains, il faut donner au cheval un pli à droite, c'est-à-dire que vous devez écarter votre rêne droite et vous devez voir une partie de son ½il droit.
Garder la rêne gauche tendue pour freiner et cadrer les épaules du cheval, en serrant les doigts par intermittence.

Et bien sûr regarder où l'on veut aller !
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# Posté le samedi 02 mai 2009 03:00

Modifié le samedi 02 mai 2009 03:48

Cession à la jambe.

Cession à la jambe.
Il y a 2 types de cession à la jambe :


- La cession à la jambe telle qu'elle est enseignée dans les clubs et demandée en compétition.
Pour une cession à la jambe de la gauche vers la droite , le cheval est droit avec un léger pli de l'encolure et de la tête vers la gauche. Le cavalier pousse le cheval avec une rêne d'appui gauche et une jambe isolée gauche. Il contrôle l'impulsion avec la jambe droite et l'avancée des épaules, ainsi que le pli de l'encolure, avec la rêne droite.

- La cession à la jambe au centre.
Pour une cession à la jambe de la droite vers la gauche , le cheval est incurvé autour de la jambe droite qui pousse l'ensemble du cheval. La rotation du poignet droit assure le pli de l'encolure et de la nuque. La rêne droite régule le pli de l'encolure.

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Dans tous les cas, les épaules et le regard du cavalier doivent être orientées dans la direction à atteindre. La jambe interne doit agir en cadence avec le postérieur associé.

Si les hanches du cheval le précéde dans son évolution, on dit qu'il est entablé ce qui pénalise l'impulsion. Si les hanches sont à la traîne, le cheval ne fait que fléchir exaférement l'encolure tout en marchant sur une diagonale, ce qui n'est guère utile.

Les cessions à la jambe se font généralement sur une diagonale. Il est plus aisé de commencer par un doubler dans la longueur. Par exemple, si on est à main droite, on double dans la longueur puis on entame une cession à la jambe vers la gauche pour rejoindre la piste à main droite.

Si on part de la piste, il est nécessaire de prendre le temps de remettre le cheval droit avant le passage du dernier coin.

Autre Définition :

C'est un exercice où le cheval se déplace latéralement sur une diagonale dans un mouvement en avant continu. Tout cela engendré par une jambe isolée externe au déplacement. Le cheval se déplace donc du côté opposé à l'action de jambe.

Une cession à la jambe gauche est un déplacement latéral vers la droite. Et inversement pour la cession à la jambe droite, le cheval se déplace vers la gauche.


Cet exercice à plusieurs objectifs :

- Augmenter le décontraction

- Augmenter l'amplitude des épaules du cheval

- Améliorer la cadence

- Assouplir toute la ligne du dessus



Les aides

- La main intérieure canalise le déplacement de l'épaule interne

- La main extérieure canalise les épaules et évite qu'elles ne s'échappent vers l'extérieur

- La jambe interne, par rapport au déplacement, restent à la sangle et conserve l'impulsion

- La jambe externe, par rapport au déplacement, agit en jambe isolé en arrière de la sangle, afin de pousser le cheval vers la direction désirée

- Le poids du corps est mis à l'extérieur, dans la direction du mouvement

- L 'assiette accompagne le mouvement. Le buste du cavalier est orienté dans la direction du mouvement
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# Posté le samedi 02 mai 2009 03:09

Modifié le samedi 02 mai 2009 03:53

Le Saut d'Obstacle

Le Saut d'Obstacle
Le saut d'obstacles est un sport équestre qui se déroule dans un terrain délimité sur lequel ont été construits des obstacles. Les barres qui les composent sont mobiles et tombent lorsqu'elles sont touchées. Pour le cheval et le cavalier la règle du jeu est de réussir à franchir les obstacles dans un ordre précis sans les renverser ou les dérober.

Le saut d'obstacles, de part ses spécificités, exige une technique équestre particulière. Afin que le cheval ait le dos plus libre et plus actif, le cavalier se tient très souvent en équilibre sur ses étriers. Les étriers sont réglés plutôt courts pour mieux suivre le cheval lorsqu'il saute. Le cavalier peut ainsi prendre appui dessus et déplier son corps et ses bras quand le cheval s'étire pendant le planer du saut. Le cheval a besoin de toute sa capacité athlétique pour enchaîner les obstacles. Aussi le cavalier se doit de communiquer avec lui par des moyens les plus légers et les plus discrets possibles, en évitant autant que faire se peut de perturber sa motricité et son équilibre.
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# Posté le samedi 02 mai 2009 03:38

Modifié le samedi 02 mai 2009 04:06

Le demi arrêt.

Le demi arrêt.
On prête beaucoup de vertus au demi-arrêt et chacun l'exécute à sa manière.
Qui n'a vu ces cavaliers vouloir remettre sèchement leur monture aux ordres et sur les hanches par une action violente, particulièrement énergique d'une ou des deux mains de bas en haut, juste avant un obstacle abordé dans un équilibre défectueux.

Il s'agit là d'une action de dernière chance, de sauvetage en quelque sorte, bien éloignée de l'art équestre.

Bien exécuté, le demi-arrêt permet en revanche d'agir plus finement sur l'équilibration du cheval.

Un demi-arrêt est une action de la main nette, rapide, légère, de bas en haut sur des rênes ajustées, les doigts bien fermés, suivie immédiatement du relâchement des doigts et d'une cession de la main.

Cette action allège l'avant-main du cheval renvoie du poids sur les hanches : elle permet d'assoir le cheval.
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# Posté le samedi 02 mai 2009 03:58

Modifié le samedi 02 mai 2009 04:16

Changement de pied isolé.

Changement de pied isolé.
Le cheval galope soit à droite, soit à gauche : lors d'un changement de pied, le cheval inverse son galop pendant la phase de suspension. Il passe du galop à droite au galop à gauche en restant sur une même ligne. Cet exercice s'obtient facilement avec les chevaux calmes et droits, ayant une bonne motricité de galop. Avec les chevaux très réactifs ou compliqués, le changement de pied peut être très difficile et demander beaucoup de temps, de travail et d'expérience.


Pour le changement de pied de droite à gauche :

· Bien confirmer les aides du galop à droite :

Cheval droit, calme et en équilibre.
Jambe droite à la sangle, relaxée.
Jambe gauche un peu en arrière.
Epaule gauche légèrement en arrière, légère pesée sur la fesse gauche.
Légèrement plus de contact avec la rêne extérieure.


· Inverser les aides simultanément :

Recul de l'épaule droite et pesée sur la fesse droite
Touche légère de la jambe droite en arrière.
Jambe gauche à la sangle.
Légère inversion du pli du cheval vers la gauche.
Légèrement plus de contact sur la rêne droite.
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# Posté le samedi 02 mai 2009 04:03

Modifié le samedi 02 mai 2009 04:19

Le piaffer.

Le piaffer.
Le piaffer est un trot sur place diagonalisé, relevé, rond, suspendu et majestueux dans lequel le cheval se projette en cadence d'un diagonal sur l'autre.
L'équilibre, la régularité, la flexion prononcée des articulations, la relaxation du cheval et la totale discrétion du cavalier sont la marque d'un piaffer de qualité.
Le piaffer, accompli avec une absolue légèreté, est la forme la plus aboutie de l'équilibre équestre, l'attitude à partir de laquelle tous les airs sont instantanément réalisables.

Certains chevaux très équilibrés, diagonalisés et dotés d'une impulsion supérieure peuvent piaffer naturellement avec un cavalier d'expérience doté d'un tact équestre développé.


Les aides :

La légèreté des aides est capitale.
Procédez ainsi :

- Grandissez votre buste, c'est votre pièce maîtresse.
- Placez vos épaules légèrement en arrière de la verticale, estomac poussé vers le haut et vers l'avant, tête haute.
- Laissez votre rein aller avec le mouvement, le suivre et l'amplifier, le dos restant relâché.
- Reculez légèrement vos 2 jambes.
- Agissez par aides diagonales.
- Votre jambe droite touche délicatement en arrière au moment du lever du postérieur droit.
- Votre jambe gauche reste relâchée puis touche à son tour lorsque le diagonal gauche s'élève.
- Votre main gauche soutient délicatement l'antérieur gauche au moment du lever de ce membre. La main droite reste neutre.

L'essentiel est la coordination des aides, leur dosage et leur opportunité.
La cravache et l'appel de langue judicieusement utilisés peuvent être des aides complémentaires, surtout lors de l'apprentissage du piaffer.

Et lorsque le cheval, bien établi dans son piaffer, piaffe de lui-même, le cavalier l'accompagne moelleusement en complète descente de mains et de jambes.
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# Posté le samedi 02 mai 2009 04:12

Les blessures superficielles.

Les blessures superficielles.
Lorsqu'un cheval se blesse superficiellement pendant le travail, au manège ou à l'extérieur, on parle d'atteinte. Il s'agit de blessures relativement fréquentes qui ne doivent pas, quoique minime être négligées.

On appelle atteintes, les blessures que le cheval se fait aux membres avec ses propres pieds pendant le travail. On y inclut généralement les autres plaies superficielles des membres survenues au cours du travail.

Certains chevaux se font régulièrement des atteintes en un point précis. On dit qu'ils se touchent. Cela est dû à un défaut d'aplombs ou d'allures. ces blessures peuvent aussi provenir d'une ferrure mal adaptée. Observez votre cheval durant une séance de travail à la longe. Essayez de déterminer à quel moment et de quelle façon il se blesse.

Si vous parvenez à déterminer pourquoi le cheval se blesse, vous pourrez sans doute prévenir le mal par l'utilisation de protections adaptées. Le maréchal-ferrant peut également compenser certains défauts d'aplomb par une ferrure adaptée à son cas.

Les atteintes de la face interne des boulets postérieurs sont parmi les plus courantes. Elles surviennent souvent pendant le travail au trot. A chaque foulée, le cheval se cogne le boulet postérieur avec le pied opposé. On y remédie en utilisant des protège-boulet. Certains chevaux se font le même type de blessures plus haut sur le postérieur. On les protége avec des guêtres.

Il existe d'autres blessures fréquentes dues au travail qu'il faut surveiller : gonfle ou plaie au garrot, au passage de sangle, écorchure à la commissure des lèvres ou au niveau du harnais. N'oubliez pas qu'un cheval peut se blesser au box, essentiellement aux genoux, aux jarrets, sur la face antérieure des boulets à l'avant et au coude s'il se couche régulièrement.

! Lorsqu'on lâche un cheval en liberté ou à la sortie du box, le cheval se défoule. C'est dans ces moments là qu'il se fait se sérieuses atteintes. Utilisez des protections puis retirez lui lorsqu'il s'est calmé.

En extérieur, les risques d'atteintes sont accrus, à cause des accidents de terrain, de la nature du sol et du déplacement en général plus vif du cheval. De retour à l'écurie, douchez les membres du cheval pour en ôter toute trace de boue, cela lui procurera également un rafraîchissement et une relaxation. Ensuite examiner soigneusement ses membres.

Les chevaux qui se méjugent ( leur postérieur s'engage loin sous le corps) se font fréquemment des atteintes sur la face postérieure des antérieures, à différentes hauteurs. On dit qu'ils forgent : les fers des postérieurs heurtent les antérieurs. Parfois superficielles, ces atteintes deviennent facilement dangereuses et il faut à tout prix les éviter par une bonne prévention.

Les blessures des glomes dues à la forge, fréquentes au galop et à l'obstacle, peuvent être graves et handicaper le cheval pendant plusieurs semaines. Dans certains cas, il y a arrachement d'un glome.

Les atteintes au niveau des canons, sous formes de coupures, sont également très sérieuses. Si un tendon est atteint, le cheval sera immobilisé plusieurs semaines. Enfin les coups que le cheval se porte en forgeant risquent de provoquer une fêlure des os, ou d'entraîner des suros gênants.

On repère aisément un cheval qui forge couramment car il fait tinter ses fers dans les allures vives. Il faut le protéger systématiquement avec des cloches et des guêtres. Tous les chevaux risquent de forger lors d'une séance d'obstacle ou de travail en terrain varié aux trois allures ou lorsqu'ils sont lâchés en liberté. Ils doivent porter des protections.

Comment soigner.

Nettoyez le membre atteint à l'eau courante avec le jet à faible pression. A défaut, nettoyez à l'eau tiède savonneuse. Séchez avec un linge propre. Désinfectez ensuite la plaie à l'aide d'une compresse et d'un produit antiseptique. Si la blessure est superficielle et de petite dimension, laissez la plaie sécher à l'air. Si elle est plus profonde ou de dimension importante, faites un pansement léger et perméable. Changez le pansement quotidiennement et nettoyez l'atteinte jusqu'à sa complète cicatrisation. Laissez le cheval au repos tant que la plaie est ouverte. Protégez bien lors de la reprise du travail.

Dans un camion, un cheval est sans cesse ballotté. Ralentissements soudains, tournants, cahots : il trébuche, se rétablit brusquement. Il faut impérativement protéger ses membres du genou jusqu'aux pieds. Les guêtres de transport qui ne couvrent pas les sabots ne sont pas assez sûres. La couronne, les glomes et les talons sont très exposés. Surveillez également les jarrets, ils frottent parfois sur la paroi du camion, les genoux et la face antérieure des boulets à l'avant.

! APPELEZ le vétérinaire si :

- La plaie est béante et nécessite quelques points de suture,

- Si elle devient purulente, une infection s'est installée ou un corps étranger s'est logé dans la blessure,

- Si le sang coule abondamment et longuement, la blessure touche peut être une veine importante ou une artère,

- Si le membre est gonflé ou très chaud,

- Si le cheval boite.
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# Posté le samedi 02 mai 2009 04:27